Bonjour.
Bonjour.
Encore une phrase toute faite, souvent dite avec les meilleures intentions…
mais pas toujours facile à entendre — ni à accepter.
Pourquoi ?
Parce que la personne à qui vous le dites (ou vous-même, si on vous l’a déjà dit)
n’est pas forcément en mesure, à cet instant précis… de s’aimer.
S’aimer commence par s’accepter
Avant de pouvoir s’aimer, il faut déjà s’accepter.
Si vous ne vous acceptez pas — ou si la personne en face ne s’accepte pas —
vous pourrez toujours lui dire de s’aimer…
ça ne changera pas grand-chose.
Dans le fond, la phrase est juste.
Mais dans la forme, elle devient une injonction.
“Il faut…”
“Y’a qu’à…”
“Faut qu’on…”
Ces grands mots sont faciles à dire,
mais ils n’aident pas vraiment.
L’effet des injonctions
Quand on impose quelque chose à quelqu’un,
la réaction naturelle est souvent… de résister.
Il y a une lutte qui s’installe, presque automatiquement.
Résultat : au lieu d’aider, on bloque.
Accompagner plutôt qu’imposer
Il est souvent plus utile de :
- prendre le temps d’expliquer
- écouter réellement
- accompagner progressivement
Et soyons honnêtes :
on n’a pas toujours les outils pour ça.
C’est là qu’un professionnel peut être précieux.
Pas parce qu’on est “faible”,
mais parce que c’est son métier d’accompagner ces processus.
Oui, s’aimer change tout
Oui, quand on s’aime… ça va mieux.
C’est évident.
Mais arriver à s’aimer demande un chemin.
Et contrairement à une idée reçue :
ce chemin n’est pas forcément long ni compliqué.
Ce n’est pas le temps qui compte le plus.
C’est la compréhension du processus
et sa mise en pratique.
Un chemin différent pour chacun
Il n’existe pas une seule manière de faire.
Chaque personne est différente :
- vécu
- blessures
- besoins
- attentes
On n’avance pas tous au même rythme,
ni avec les mêmes outils.
La vraie première étape
Avant de s’aimer, il faut :
comprendre comment s’accepter.
Puis, petit à petit…
on peut aller plus loin.









